palmarès juin 2012

The Defenders la nouvelle série Marvel

Si Daredevil avait jeté un vrai pavé dans la mare, force est de constater que la suite n’avait pas tenu ses promesses une Jessica Jones qui valait surtout pour son antagoniste, un Luke Cage soporifique et un Iron Fist en panne d’identité. Defenders avait tout de la catastrophe annoncée en raison de la difficulté de concilier 4 colléctions dotées d’une identité propre au sein d’une intrigue globale qui s’annonçait classsique. Mise à part le plaisir coupable de percevoir les 4 compères réunit, il était fort à parier qu’on se retrouverait face une intrigue traditionnel, dénuée de second de niveau de lecture ou de dimension sociale pourtant propre à l’association Marvel/Netflix, adoptant le schéma usé de l’association d’individus que toute oppose face à une dramatiques danger qu’aucun d’entre eux n’est capable d’affronter individuellement.

Qui sont les Defenders, la dernière série ?

The Defenders c’est ensuite des héros et des collaborateurs dont on n’a plus besoin de parler au moyen de leurs shows respectifs, mais dont les rapports eux auraient pu être mieux exploités si la série avait comporté plus d’épisodes. The Defenders, ça reste quand même la rencontre de plusieurs monde et acteur qu’on attendait depuis longtemps, et dont il était facile d’en faire un meeting devant lequel les fans trépigneraient. C’est également présenter des conflits les acteur d’un même camp, qu’il soit compagnon ou ennemi, et montrer les héros comme des individus tout d’abord. The Defenders, c’est aussi une intrigue classique et un découpage des épisodes assez précieux fait.

Le traitement des acteur secondaires laisse en revanche plus à désirer. Si Stick et Misty sont habillement exploités, le restant des acteur fait encore plus de la figuration qu’autre chose, surtout Trish et Malcom. Plusieurs héritent même du mauvais rôle comme Karen ou Claire qui finissent par s’avérer assez pénibles à suivre. Elodie Yung qui m’avait laissé une impression mitigée lors de la 2nd saison de Daredevil, fournit finalement une magnifique prestation, exploitant efficacement la part foncée et sous le signe de la séduction du personnage. Sa relation avec Daredevil est toujours aussi précieux et fournit même un dénouement inattendu. L’antagonisme souffre malheureusement d’un grave manque d’opposant d’envergure.

Avec The Defenders,

Il ne faut pas s’attendre à du extraordinaire agrémenté d’un rayon dans le ciel : le mot d’ordre de le monde met en place par Netflix est terre-à-terre et à aucun moment la série ne s’égare, malgré de centaines intrigues mystiques et aux fantaisies. Le rythme est la fusion idéale des 4 colléctions précédentes, ni plus ni quadrimestres. Ça ravira à certains, et décevra toujours diverses. Au niveau de l’œuvre, Marvel’s The Defenders sait nous surprendre et nous tenir en haleine tout du long, nous faisant croire que le schéma sera classsique et empruntant un tout autre chemin sans jamais éviter. The Defenders, c’est une action qui n’est pas mauvaise, mais qui n’arrive pas au niveau de celle présentée dans Daredevil notamment. C’est également un scénario qui aurait pu être plus songé et passionnant si la série avait comporté plus d’épisodes. The Defenders, ça reste la plaisir de percevoir des acteur auxquels on est attachés se rassembler ; la frustration de percevoir des antagonistes qui manquent de charisme, et le soulagement de les voir supplantés par une danger bien plus importante ; le regret que la série soit si écourtée et gâche de ce fait un peu de son potentiel ; l’attente d’une saison 2 qui, on l’espère, nous amènera tout ce que nous n’avons pas eu lors de ces huit épisodes.

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